Mises à jour de fichiers

Lutin Bazar

Voici la liste des mises à jour que je viens d’effectuer sur mes fichiers :mises à jour

Calculer un complément Modification de la leçon de calcul CE1 « Calculer un complément » : ajout des dizaines pleines sur la droite numérique. C’est .
sujet du verbe Ajout d’une 2ème version de la leçon de grammaire CE1 « Le sujet du verbe » avec une nouvelle formulation (l’autre version est toujours en ligne). C’est ici.
sujet du verbe Ajout d’une 2ème version de l’affiche « Comment identifier le sujet ? » avec une nouvelle formulation (l’autre version est toujours en ligne). C’est .
verbe passé composé Ajout d’une affiche qui vient accompagner celle intitulée « Comment identifier le verbe ? » : pour mettre l’accent sur les limites de la méthode de la forme négative, j’ai l’habitude de dire à mes élèves « Attention, phrase au passé… il faut se méfier ! » puisque seul l’auxiliaire est encadré par les mots de la négation. J’ai donc mis en forme ceci sous forme d’affiche. Il y a 2 version, l’une avec le radiateur symbolisant l’auxiliaire (Kézako ?) et l’autre sans. C’est ici.

 

Lutin Bazar
Lutin Bazar

2 Commentaires

  1. Bonjour , j’ai eu sous les yeux ce matin un fiche de son émanant de votre site . Ayant très récemment travaillé avec Benoit ( Ce2 ) sur le son O ( création d’une fiche pour la maison ) , je suis étonné de ne pas trouver dans votre fiche, de distinction entre le son O ouvert [ɔ] (celui de pomme ) et le son O fermé [o] ( celui de paume ) automne par exemple présente deux O successifs : le premier fermé et le deuxième ouvert . Pour en venir au fait si vous le permettez ,je suis géographiquement en Picardie et la différenciation entre les deux sons O n’est pas dans les habitudes locales . Ayant passé 35 ans en Ile de France où l’on parle « comme au journal télévisé « , de retour dans l’Aisne, j’ essai de combattre cette confusion qui me semble , de part mon expérience ,un handicap social lors de la poursuite d’études supérieures ou la confrontation à un milieu social évolué à la dialectique soignée . Bref ,je suis probablement excessif mais héritier d’une lignée d’enseignants ,sans l’être moi-même, j’accorde de l’importance à la diction . Le constat est le même concernant les sons [e] école et [ɛ] lait et pourrait être l’objet d’un échange à venir . Pour conclure , le parent d’élève que je suis salue le travail qui transparait à la visite de votre site et la passion qui vous anime . Cordialement Hervé .

  2. Bonjour,
    Vous avez raison de soulever ce point. Il y avait sur mon ancien blog de longs débats à ce sujet, mais je n’ai pas pu exporter les commentaires pour les remettre ici.

    Pour faire court : je différencie bien le O ouvert et le O fermé dans mon discours en classe. Seulement, j’utilise une méthode de lecture en CP qui ne différencie pas ces deux sons (des mots contenant le O ouvert ou fermé sont abordés en même temps). La méthode gestuelle Borel-Maisonny que j’utilise en parallèle ne distingue pas non plus les deux O (un seul geste). Ayant les mêmes élèves sur les 2 années de CP et CE1, mes fiches de sons CE1 sont dans la continuité de ce qui est abordé en CP. De plus il s’agit de fiches de sons avec un objectif davantage axé sur l’orthographe que la phonologie (celle-ci étant la priorité au CP).
    J’enseigne dans le sud et nous distinguons bien les deux O à l’oral et mes élèves aussi (nous avons d’ailleurs plutôt tendance à ouvrir des O qui normalement sont fermés, comme dans « rose » et « jaune » que nous prononçons « mal »). En classe, j’ai d’ailleurs aménagé le geste Borel Maisonny en un O un peu ouvert pour bien faire la distinction.

    Il est évident que les accents locaux ont une forte influence sur les leçons de phonologie. Lorsque j’étais sur les bancs de l’école pour « apprendre le métier » on nous avait bien dit qu’il était inutile de forcer les élèves à classer un mot selon ce qu’il était censé chanter alors qu’ils le prononçaient différemment. J’avais donc dès mes débuts en CE1 opté pour des fiches « locales », bafouant les vraies prononciations je l’avoue, notamment pour le é/è. Car finalement, le but était que mes élèves progressent en orthographe.
    Quand j’ai commencé à enseigner en CP, utilisant une méthode de lecture « traditionnelle » (j’entends par là que la prononciation qui est abordée est la « bonne » ou la « vraie », je ne sais quel terme choisir…), j’ai bien été obligée d’appliquer les classements demandés dans les différentes leçons. Je suis tout de même chaque jour confrontée au problème : mes petits élèves ne comprennent pas pourquoi « bonnet », « balai », « forêt » et « après » ne sont pas dans la fiche du (é) car ici il faut bien admettre que le (è) se fait rare. Mais qu’importe… je leur explique simplement que nous avons un accent et que si nous vivions à Paris nous ne parlerions pas exactement de la même manière. Mettre le bon accent sur le « e » est la plus grosse difficulté que mes élèves rencontrent à cause de cela, mais si la tolérance est accordée concernant la prononciation, il est évident que l’orthographe ne supporte pas ce type de négociation.

    Au final, il ne faut pas perdre de vue que mes fiches sont un support, et qu’elles ne dispensent heureusement pas du discours de l’enseignant. C’est à travers ce discours que toutes les nuances se font, au-delà de la trace écrite…
    En espérant avoir répondu à vos interrogations…
    Amicalement, Lutin.

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